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Château du XVIIIème siècle :
Les bâtiments de la propriété

Le Château a été aménagé en 1774 à l'emplacement d'un couvent des Minimes construit en 1650. Délabré, il a été racheté par la Comtesse de Lauraguais, Princesse d'Isenghien, riche héritière de la forteresse des Chalon-Arlay. L'architecte comtois Rémy Léger en utilisa la base en forme de U pour édifier un château aux vastes dimensions, de style néo-classique inspiré de Claude-Nicolas Ledoux, l'architecte des Salines Royales d'Arc-et-Senans. Du couvent, il ne conservera intact que la cave et fit ajouter au château central deux pavillons latéraux à usage d'écuries, à gauche sur la cour d'arrivée pour les

 

invités de la Comtesse et à droite pour elle-même. A l'emplacement du cloître d'origine, une cour d'honneur a été dessinée, accessible par un porche. Fermée sur trois côtés, cette cour s'ouvre sur le Parc Romantique par delà un belle fontaine en "fer à cheval". Sur la façade principale, la Comtesse fit poser des entourages de fenêtre en pierre de couleur ocre, derniers vestiges de l'ancien château de Nozeroy, dont elle hérita également. Au centre de la façade, un balcon à colonnes ouvre la vue sur le vieux bourg d'Arlay et le paysage vallonné du Revermont.

 
Château d'Arlay
 
Château d'Arlay
 
Château d'Arlay
 
Château d'Arlay
 

La forteresse du Xème siècle

La colline d'Arlay présente de spectaculaires remparts fortifiés, entourant un château-fort et l'ancien village d'Arlay, dont les fondations sont datées de 1150. Mais leur origine remonte à la plus haute antiquité, comme l'atteste la citerne romaine et un mur mérovingien, ultime trace visible de la première motte féodale. La forteresse fut d'abord le fief des Comtes de Bourgogne au 6ème siècle. Puis les Comtes de Chalon-Arlay le transforment en une redoutable place-forte pour y établir le siège de leur puissante baronnie pendant 5 siècles.

 

Ce fut du reste l'une de premières équipée de canons dans la région. Le château-fort occupe la position stratégique du sommet de la colline. A ses pieds s'étendait le village dont il ne reste qu'une tour octogonale. Le château-fort fût bâti dans le style anglo-saxon soulignant la vocation militaire et stratégique des lieux. L'imposant donjon et la chapelle-arsenal aux murs épais encadraient un corps de bâtiment (aujourd'hui une simple terrasse).

La vue y est imprenable sur les contreforts du Jura, à l'Est, jusqu'au Mont Poupet plus au Nord. De la Tour du Point de Vue, le paysage s'élargit au Sud et à l'Ouest sur la plaine de la Bresse et la côte chalonnaise. La Porte de l'Epinette, porte d'entrée au Sud, ouvrait la voie vers Lons-le-Saunier à travers le vignoble ancestral du domaine.

 
Château d'Arlay
 
Château d'Arlay
 

Le parc romantique

Le Château a été aménagé en 1774 à l'emplacement d'un couvent des Minimes construit en 1650. Délabré, il a été racheté par la Comtesse de Lauraguais, Princesse d'Isenghien, riche héritière de la forteresse des Chalon-Arlay. L'architecte comtois Rémy Léger en utilisa la base en forme de U pour édifier un château aux vastes dimensions, de style néo-classique inspiré de Claude-Nicolas Ledoux, l'architecte des Salines Royales d'Arc-et-Senans. Du couvent, il ne conservera intact que la cave et fit ajouter au château central deux pavillons latéraux à usage d'écuries, à gauche sur la cour d'arrivée pour les

 

invités de la Comtesse et à droite pour elle-même. A l'emplacement du cloître d'origine, une cour d'honneur a été dessinée, accessible par un porche. Fermée sur trois côtés, cette cour s'ouvre sur le Parc Romantique par delà un belle fontaine en "fer à cheval". Sur la façade principale, la Comtesse fit poser des entourages de fenêtre en pierre de couleur ocre, derniers vestiges de l'ancien château de Nozeroy, dont elle hérita également. Au centre de la façade, un balcon à colonnes ouvre la vue sur le vieux bourg d'Arlay et le paysage vallonné du Revermont.

 
Château d'Arlay
 
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